Le marché immobilier se porte bien à Oullins.

Le marché de l’immobilier bat des records.

Yves Millet

Nous le constatons par un raccourcissement des délais de vente, accompagné d’un renchérissement des prix des biens.

Ceci est particulièrement vrai à Oullins, Pierre Bénite, La Mulatière ou Saint-Genis Laval sur le segment de l’habitat individuel. Les maisons, dès qu’elles sont proposées, font l’objet de prises d’option avec offres d’achat écrites, parfois même sans visite préalable du bien !

Il en résulte évidemment des volte-faces, des renégociations, des faux espoirs.

En tant qu’agent immobilier, ceci est un défi qui nous est posé. Notre rôle est entre autres de fiabiliser les transactions. Comment pouvons-nous agir en ce sens ?

Avant d’aborder ceci, voyons ce qui provoque cet état de fait.

A mon avis : L’attractivité de notre région, et la disponibilité immédiate de l’information.

Le marché de l’immobilier de la métropole lyonnaise fait l’objet d’une pénurie !

En témoigne le stock de biens du groupement ORPI Lyon,  qui s’est amenuisé sur 2 ans de 35% pour parvenir en juin 2018 à 1580 biens pour 62 agences ! Cette tendance touche d’autant plus d’autres acteurs du marché moins performants que la coopérative ORPI.

Pourtant, le nombre d’affaires vendues croit d’année en année. C’est donc bien la rotation du stock qui s’accélère. Un candidat à l’achat a donc moins de temps pour prendre sa décision sur un bien qui lui est présenté.

Deuxième élément accentuant cette rapidité, c’est la disponibilité immédiate de l’information et par plusieurs vecteurs. Le même jour, un bien mis en ligne sur internet va être vu par un nombre très important de personnes, dans un laps de temps très court.

De nombreux acheteurs nous font part de leur déconvenue : ils ont vu un bien qui leur a plu… Et qui leur est passé sous le nez ! Cet apprentissage de la frustration leur permet de comprendre une chose : mieux vaut se positionner et réfléchir après !

Nous voyons ainsi souvent des biens que nous n’avons pas en exclusivité être retiré de la vente, puis revenir car l’acheteur s’est rétracté. Le pire est quand l’acheteur attend encore ses 10 jours de délais de rétractation post-compromis pour le faire. On peut compter alors trois semaines entre l’offre et le compromis, plus le délai de notification par le notaire de la faculté de rétractation, plus le délai d’envoi du courrier de rétractation !!!! Ainsi, ce peut-être un mois et demi de perdu avec le sentiment de devoir repartir à zéro !

Dans notre agence, nous agissons de plusieurs manières en tant qu’agent immobilier pour éviter ces comportements.

  • La présentation du bien est la plus transparente possible lors de sa mise en ligne. Ceci signifie que notre dossier de mise en vente est complet et ouvert à la clientèle.
  • Nos arguments de vente sont sincères.
  • La réception d’une offre d’achat doit être accompagnée d’une visite du bien. Si l’offre est faite avant la visite, ceci est limité à des clients déjà découverts lors de rendez-vous antérieurs par notre conseiller de vente, et dont les motivations et aspirations sont clairement identifiées.
  • Le financement de l’opération est vérifié par la consultation de pièces bancaires ou par échange avec le cabinet de courtage sélectionné.
  • Nous restons à disposition du client acheteur afin de conforter sa décision, ne laissant pas de malentendus ou imprécisions déstabiliser sa décision d’achat.
  • Nous nous appliquons à obtenir une signature de compromis rapide auprès des notaires par un suivi assidu de la prise de rendez-vous.

En définitive et malgré un marché très tonique, entre la qualité de la mise en vente et la qualité du suivi de la relation client, plus de 150 vendeurs choisissent chaque année de confier leur vente à notre agence.

Yves MILLET